Arthur Poitout et al décrivent dans PNAS un mécanisme inédit qui permet aux plantes de répondre avec précision au stress osmotique, provoqué notamment par la sécheresse ou l’excès de sel. Leur étude révèle que des molécules oxydantes se concentrent à proximité de minuscules zones spécialisées de la membrane cellulaire, appelées nanodomaines membranaires, qui coordonnent la réponse au stress.
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