
Dans les hauteurs du désert d’Atacama au Chili, des plantes résistent à des conditions extrêmes. Comment font-elles ? Et peut-on utiliser leurs « super-pouvoirs » pour cultiver de nouvelles variétés de plantes plus résistantes à la sécheresse ?
Des précédents travaux ont permis d’identifier des groupes de gènes et de métabolites communs aux différentes espèces de l’Atacama qui pourraient expliquer leurs capacités d’adaptation hors norme. Ces groupes sont liés en partie à la signalisation redox. Laurence Lejay, spécialiste de la nutrition azotée des plantes, s’intéresse aux mécanismes de signalisation redox qui permettent aux plantes d’adapter la nutrition azotée aux contraintes environnementales
Parmi les espèces étudiées figure une tomate sauvage chilienne, Solanum chilense, suffisamment proche génétiquement de la tomate que nous mangeons, Solanum lycopersicum, pour être croisée avec elle. L’objectif est d’obtenir des descendants combinant la robustesse de la plante chilienne et les qualités agronomiques de la tomate de table française.
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