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2019 - Les racines d'une alimentation durable : quand les protéines végétales s'invitent à table

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En matière de durabilité, nous sommes aujourd’hui loin du compte. Nos choix et comportements alimentaires sont un levier important pour préserver les ressources et l’environnement. Par exemple, à l’échelle du globe, on estime que les pertes et les gaspillages atteignent 30 % de la production alimentaire destinée à la consommation humaine. En France, par exemple, cela représente 50 kg par an et par personne, en prenant en compte la restauration hors domicile, qui pourraient être épargnés pour diminuer la pression environnementale. En terme de sécurité nutritionnelle, le constat est aussi inquiétant. La surenchère d’aliments transformés trop gras, salés et sucrés et de boissons de type sodas, ainsi que la consommation excessive, dans les pays de l’OCDE, de produits d’origine animale conduisent à une augmentation significative des maladies chroniques. Enfin, parmi les activités humaines impactant le climat, l’élevage, en particulier l’élevage bovin, est une source significative des émissions de GES.Pour toutes ces raisons, tant pour la préservation de l’environnement que pour notre santé, une évolution des comportements alimentaires est nécessaire. Nous devons adopter des régimes plus riches en fibres, moins gras et moins salés et qui rééquilibrent notamment la part des produits d’origine animale comme la viande avec les protéines d’origine végétale, telles que les céréales ou les légumineuses.
Mais, si l’objectif est clair, s’il a beau faire consensus, la voie est loin d’être tracée parce qu’elle suppose des changements significatifs dans les comportements des consommateurs et qu’elle peut entraîner des modifications profondes dans l’organisation de la production et des filières. Et c’est là qu’interviennent les chercheurs de l’Inra.

Dossier de Presse INRA, 28 p., Octobre 2019





 

12 novembre 2019

A.Vertier

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