AFFINER PAR TYPE
  • Rapports/études/travaux (documents) (0)
  • Rapports/études/travaux (collections) (0)
  • Législation et Réglementation (0)
  • Statistiques, Chiffres et données (0)
  • Organismes de recherche (0)
  • Organisations gouv. et internationales (0)
  • ONG, Associations, Entreprises (0)
  • Outils de recherche de l'information (0)
  • Tous les types (0)
AFFINER LA RECHERCHE

DETAIL DE LA NOTICE

2012-Dynamiques des entreprises agroalimentaires (EAA) du Languedoc-Roussillon : évolutions 1998-2010

http://www1.montpellier.inra.fr/bartoli/moisa/bartoli/download/moisa2012_pdf/Cahier%20Recherche_8_2012.pdf

Rapports/études/travaux (documents)

langue Francaise
Structure Sae2

Après les deux enquêtes de 1998 et de 2003, cette dernière enquête « EAA-LR », réalisée en 2010 sur les résultats de l’année 2009, est teintée par un contexte de crise, conjuguant crise économique et agricole, plus marquée encore que lors de l’enquête de 2003, et ayant particulièrement affecté la filière vitivinicole en région. Malgré ce contexte, le chiffre d’affaires de la sphère agroalimentaire est resté quasiment stable en euros constants depuis 2002, atteignant les 8,6 milliards d’euros. Les résultats de cette étude sur les dynamiques des EAA-LR nous renseignent sur plusieurs évolutions majeures de la sphère agroalimentaire sur cette période de 12 ans, parmi lesquelles nous retiendrons principalement :
1. Une diminution du nombre d’établissements qui composent la population (- 33 % en 12 ans), avec des établissements de moins en moins nombreux mais de plus en plus gros (l’effectif salarié moyen par établissement est passé de 14 à 22 salariés entre 1997 et 2009). La première réponse des entreprises agroalimentaires régionales à la crise est donc la concentration, la taille étant un élément essentiel d’amélioration de la compétitivité, puisqu’elle permet de réaliser des économies d’échelle, ainsi que d’importants investissements matériels, mais aussi immatériels (développement de programmes de recherche et d’innovation, mise en place d’une politique marketing ou encore d’assurer une présence à l’export)
2. Un bouleversement du poids relatif des différentes filières, avec la perte de vitesse des filières traditionnelles, principaux « moteurs de l’agriculture locale », telles la filière « vins » et la filière « fruits et légumes » Parallèlement, les filières « dérivés de céréales » et « produits divers », moins « traditionnelles » pour la région (et surtout moins consommatrices de matières premières agricoles régionales) ont largement développé leurs ventes et se placent aujourd’hui au 2ème et 3ème rang régional, avec des établissements qui se sont particulièrement concentrés.
3. Un net accroissement de l’export, qui progresse de 36% sur la période 2002 – 2009 pour s’établir à 1,5 milliard d’euros (soit 18% du CA régional), les 3 filières exportatrices étant les filières « vins », « dérivés de céréales » et « fruits et légumes », en particulier pour cette dernière grâce au marché Saint Charles International. Les destinations d’export évoluent également, puisqu’on note une forte hausse des destinations lointaines, hors Union Européenne et en particulier l’Asie et l’Amérique du nord.
Les articles publiés dans cet ouvrage proposent des analyses sur les thèmes des filières, des stratégies de marques, de l’innovation, du développement durable, de l’export, de la logistique, des performances financières, de la pérennité des entreprises et enfin des spécificités du secteur coopératif, afin de donner des clés de compréhension des stratégies des EAA et de leurs dynamiques.

Marjorie Domergue ; Jean-Pierre Couderc ; Géraldine Rivière-Giordano ; Carole Maurel (eds) - Montpellier : UMR MOISA, 222 p. - (Série Recherches ; 8)

26 février 2013

I.Perez

Retour vers la page précédente