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2010-Libéralisation du commerce euro-méditerranéen : les tarifs douaniers ne sont pas le principal frein aux importations européennes de fruits et lég

http://www.inra.fr/internet/Departements/ESR/publications/iss/pdf/iss09-06.pdf?PHPSESSID=9fee9147bd43a2c71f3a900bce9a608b

Rapports/études/travaux (documents)

langue Francaise
Structure Inra
Structure Sae2
Inra Sciences Sociales.Janvier 2010. Alors que la libéralisation du commerce des produits industriels est déjà largement entamée, l’ouverture des marchés reste encore limitée dans le secteur agricole. Les enjeux de la libéralisation des échanges agricoles sont variables d’une rive à l’autre de la Méditerranée. Pour les pays du sud et de l’est de la Méditerranée, les deux principaux enjeux sont la protection des marchés de produits de base et l’amélioration de l’accès au marché européen des produits d’exportation que sont les fruits et légumes. Les producteurs européens, de leur côté, redoutent une exacerbation de la concurrence méditerranéenne dans ce même secteur sensible aux crises et relativement peu soutenu par la Politique agricole commune. La question de l’accès au marché de l’Union européenne (UE) pour les fruits et légumes méditerranéens est d’autant plus sensible que l’UE constitue le principal débouché des exportations horticoles de ces pays. L’analyse des protections tarifaires appliquées par l’UE aux importations de fruits et légumes révèle que les pays méditerranéens bénéficient déjà de préférences importantes sur le marché européen par rapport aux autres pays exportateurs. L’estimation d’un modèle économétrique montre par ailleurs que la protection douanière n’est pas le seul déterminant des échanges. La baisse des tarifs serait loin d’éliminer la totalité des freins aux échanges. Article rédigé par Charlotte Emlinger (CEPII), Emmanuelle Chevassus-Lozza (INRA Nantes LERECO) et Florence Jacquet (INRA Paris Grignon)

20 avril 2010

J.Schleich

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