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Responsable de la Publication
Jean-Benoit Peltier
Marc Tauzin
Webmaster
Marc Tauzin
Conception
Olivier Pourvellarie
Marc Tauzin
Mise à jour 04/04/2007
Photo © M. Tauzin
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Paysandisia archon, mode d’application de la glu.
La glu est projetée sur la zone sensible du palmier comprenant les 30 cm de la base des rachis et les 40 cm de stipe en dessous des feuilles émergentes.
Jour de la pulvérisation.
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Photo © M. Tauzin
Deux semaines après la pulvérisation.
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De couleur blanchâtre, elle mûrit sous l’action du soleil, devient invisible, donnant ainsi un effet ciré qui ravive les couleurs.
La glu possède une viscosité proche de celle d’une pâte à crêpe épaisse.
Nous utilisons pour les applications importantes une « projeteuse » à enduits reliée à un compresseur, l’ensemble étant alimenté par un groupe électrogène.
Photo © M. Tauzin
Pulvérisation avec une projeteuse à enduits.
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Photo © V. Rofidal
La projeuteuse est installée dans l'élévateur téléscopique pour les grands palmiers.
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Cette « projeteuse » possède une trémie comportant une vis sans fin entraînant le produit dans le tuyau jusqu’à la buse.
Au niveau de la buse, l’air comprimé facilite la projection, et les lambeaux de produit adhèrent immédiatement au support sans s’écouler.
Il faut compter entre 1 à 2 litres de glu par individu pour les Chamaerops et Trachycarpus, et de 5 à 10 litres pour les Phoenix, Jubaea, Washingtonia en fonction de leurs tailles.
Traitement d'un gros Washingtonia.
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Photo © J.B. Peltier
Traitement d'un gros Washingtonia.
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Un système plus souple (type pistolet à peinture, tyrolienne) pourra être utilisé pour l’application chez les particuliers.
Le traitement n’a pas eu d’effets sur la croissance ultérieure des palmiers, seul un Brahea a montré quelques signes de brûlures sur des rachis en croissance mais n’a eu depuis aucune conséquence sur le développement de la plante.
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